Caché derrière cette grande bâtisse qui a accueilli jusqu’à 100 séminaristes, un parc d’un hectare, hérité de l’époque des carmélites, existe toujours.
Après de nombreuses restructurations, il se compose aujourd’hui d’une grande prairie qui sert de réservoir à eau, et d’une deuxième partie plus intime, qui fut longtemps un lieu de recueillement pour les séminaristes.
Il fut une époque récente également où les jeunes propédeutes (année de discernement avant l’entrée au séminaire) en avaient fait leur terrain de jeu potager.
Aujourd’hui, un verger donne encore de beaux fruits, côtoyant également vigne et oliviers. La floraison abondante et les tilleuls nombreux participent à la qualité du miel issu des ruches présentes dans le jardin.
Quelques curiosités du parc
Le chêne de Mambré
A l’entrée du parc, depuis le parking, un arbre hors du commun ouvre la porte du jardin : il s’agit du chêne de Mambré, œuvre d’art contemporain en acier, réalisée par l’artiste bordelais Christophe Conan .
Elle signale la vocation de la maison : lieu de rencontre, de promesse de Dieu et arbre à palabre.
Il fait aussi mémoire de tous les donateurs ayant contribué à cette rénovation, leurs noms étant inscrits sur les feuilles d’acier de cet arbre.
L’ermitage du Saint Sépulcre
Au milieu du jardin, un petit ermitage nommé « ermitage du Saint Sépulcre » fut construit du temps des Carmélites comme lieu de « retraite ». Entièrement rénové en 2026, il est aujourd’hui consacré à la mémoire des victimes des abus sexuels dans l’Église.